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14.09.2007

statut d’artiste


 

Après une carrière de plus de trente années dans la banque où elle acquiert la maîtrise des chiffres et des langues, elle en parle cinq, Marie-Lucie PIRELLO rêve de s’investir pleinement dans sa passion, les lettres. Niçoise depuis l’adolescence, elle réside dans la Quartier depuis plus de dix ans essentiellement occupés à écrire des Poèmes et des Chansons qui lui valent un 1er Prix au Carnaval 1984 pour la Chanson « la plus belle des Mamans » et un 2e l’année suivante pour « les Poètes et les Anges » ou encore d’être chantée dans nos Ecoles « Noël de la Paix, la plus belle des Mamans, la Colombe de la Paix » etc…. Entre deux interviews sur les ondes, elle participe à des manifestations locales ou prépare des concours comme celui organisé en 1999 par la Bibliothèque Internationale d’Evreux. Une année et une œuvre, « Poète émérite », diffusée dans le monde entier avec les grands honneurs du Jury. Amie Artistes, des Jeunes Gens et des Animaux, elle s’investie au profit d’œuvres humanitaires avec une propension pour les manifestations au bénéfice de l’enfance qu’elle concrétise par son engagement au côté de l’ « Association Internationale des Mamans ». Adepte par ailleurs du « Tea Time », elle se retrouve avec d’autres Artistes au « Négresco », dans l’enceinte feutrée de « la Rotonde » pour y déclamer quelques Poésies de sa composition. La Ville de Nice et ses Quartiers qu’elle aime l’inspirent au point qu’elle prépare aujourd’hui un Poème dont elle nous fera la primeur en ouverture de l’Assemblée Générale, le 21 mars prochain. Marie-Lucie PIRELLO, alias Marie-Dea, Courriel :  pirrello.marie.lucie@caramail.com

04.09.2007

Nice ma belle

 

D’un ciel d’azur au soleil pur,

resplendissant comme un diamant,

plongée dans une mer claire,

capricieuse comme l’air,

somptueux mirage sculpté

d’un merveilleux paysage,

à défaut de sable fin

galets méditerranéens ;

et sans oublier c’est vrai

la promenade des anglais.

à côté sont alignés

des palmiers verts centenaires,

des palais en chaîne

embellissent la cité.

plus loin on va alors

pour se rendre au port,

visiter notre beau château

qui se mire dans l’eau.

on s’étonne, tiens ?

voilà la zone piétonne

et d’un pas voici

la place masséna,

faîtes un peu de chemin

vous êtes avenue jean médecin.

on poursuit pout

se rendre place garibaldi,

avec un peu d’imagination

voilà le palais des expositions.

tout près d’acropolis

après quelques pas,

on arrive à l’opéra

voilà le petit train blanc,

pour nos charmants touristes

arrive le temps idéal

celui du carnaval :

ils s’amusent du grand au petit

à jeter des confettis,

le soir venu je vous le jure

vous les trouverez

dans vos chaussures,

pour dire que la fête

n’est pas terminée

demain ça va recommencer :

hé viva nizza la bella

les oiseaux que l’on respecte

ce sont nos belles mouettes,

elles tournent autour

de nos têtes et de leurs conciliabules

dans l’eau naissent des bulles.

quant à nos petits pigeons qui

tournent par terre en rond,

quémandent aux touristes étonnés

quelques miettes pour manger.

les bateaux de nos pêcheurs

chers à nos coeurs

ramènent dans leurs filets

des poissons tout frais pêchés,

vous pourrez les déguster

dans les restaurants

place du marché.

si vous rêvez d’un peu de bonheur

rendez-vous au marché aux fleurs,

leurs senteurs embaument

la ville et je m’en vais

d’un pas tranquille,

apaisé par leur odeur

j’ai l’impression d’être ailleurs :

non je ne rêve pas

c’est à mon tour d’être heureux

je me suis fait un pas de deux

sans attendre visiter la brocante

vous y trouverez j’en suis sur

de la casserole à la chaussure,

le vieux moulin à café

qui depuis longtemps

n’a plus tourné peut-être

celui de la grand’mère de thérésa

celle qui vend sur

la place la socca.

le pan bagnat et la pissaladière,

ce sont les spécialités de notre terre

dont je vous jure que l’on est fier,

et je ne vous parle pas des petits farcis

de la « tourta de bléa » et des raviolis.

si vous êtes chanceux

aux jeux de hasard,

faîtes un saut au casino,

le soir tard nos dancings,

nos cafés, nos cabarets, nos cinés,

nos théâtres, sont là pour vous distraire

même si la nuit est descendue

nice gueule encore dans les rues.

la voilà qui renaît sur le front

du palais de la méditerranée

illuminée de mille couleurs

nice fait battre son coeur.

au dessus d’un parterre féerique,

se dessinent dans le ciel d’azur,

les donjons des églises

des bâtiments monastiques

qui comme pour parler à dieu

se dressent toujours

plus haut dans les cieux :

ce n’est pas rome on le sait

mais nous avons aussi

les arènes de cimiez

rendez-vous de tous les artistes

venus du monde entier,

y compris le festival de jazz l’été.

l’un des plus authentiques de

ces édifices est sans aucun doute

l’église russe qui émerveille

bien des passants venus

du monde entier pour la visiter.

et si nous allions faire un tour

dans les quartiers niçois,

venez suivez-moi….

saint roch, pasteur, cimiez, rimiez,

chacun a son histoire

implantés là depuis des millénaires.

les vieux n’ont pas changés de manières

l’on y joue à la pétanque sur la place

de l’église, on discute on raconte,

on se boit son pastis et dans l’ombre

des palmiers, là aussi c’est animé.

les enfants jouent avec les chiens

que promènent leurs maîtres,

fiers de les montrer

fraîchement toilettés.

je reprends ma route

tranquille et solitaire,

le soleil s’est couché

au-dessus de la mer.

la promenade me parle :

dans son ciel flamboyant

se dessine une image,

la septième merveille du monde

celle qui partout à la ronde

a fait parler tant de gens.

ce joyau se dessine

le ciel qui décline

sur son ombre chinoise, caresse

le dôme qui pointe dans la nuit.

il est là et j’avance

je réalise que j’ai de la chance,

palais des mille et une nuits,

berceau des rois d’arabie,

d’artistes et de notables,

planté là, régnant en maître

le négresco me fait renaître.

je médite encore

bercé par mes pas

j’arrive chez moi.

sur mon lit je m’endors,

et encore je te vois,

ho ! ma ville, ville de rêve

ville de mes premiers amours,

ville que j’aimerai toujours.

Marie-Lucie PIRELLO, alias Marie-Dea

 Courriel :  pirrello.marie.lucie@caramail.com