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14.09.2007
statut d’artiste
12:15 Publié dans Vie de quartier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mailto:cqpi@orange.fr, http://comquart.com
04.09.2007
Nice ma belle
D’un ciel d’azur au soleil pur,
resplendissant comme un diamant,
plongée dans une mer claire,
capricieuse comme l’air,
somptueux mirage sculpté
d’un merveilleux paysage,
à défaut de sable fin
galets méditerranéens ;
et sans oublier c’est vrai
la promenade des anglais.
à côté sont alignés
des palmiers verts centenaires,
des palais en chaîne
embellissent la cité.
plus loin on va alors
pour se rendre au port,
visiter notre beau château
qui se mire dans l’eau.
on s’étonne, tiens ?
voilà la zone piétonne
et d’un pas voici
la place masséna,
faîtes un peu de chemin
vous êtes avenue jean médecin.
on poursuit pout
se rendre place garibaldi,
avec un peu d’imagination
voilà le palais des expositions.
tout près d’acropolis
après quelques pas,
on arrive à l’opéra
voilà le petit train blanc,
pour nos charmants touristes
arrive le temps idéal
celui du carnaval :
ils s’amusent du grand au petit
à jeter des confettis,
le soir venu je vous le jure
vous les trouverez
dans vos chaussures,
pour dire que la fête
n’est pas terminée
demain ça va recommencer :
hé viva nizza la bella
les oiseaux que l’on respecte
ce sont nos belles mouettes,
elles tournent autour
de nos têtes et de leurs conciliabules
dans l’eau naissent des bulles.
quant à nos petits pigeons qui
tournent par terre en rond,
quémandent aux touristes étonnés
quelques miettes pour manger.
les bateaux de nos pêcheurs
chers à nos coeurs
ramènent dans leurs filets
des poissons tout frais pêchés,
vous pourrez les déguster
dans les restaurants
place du marché.
si vous rêvez d’un peu de bonheur
rendez-vous au marché aux fleurs,
leurs senteurs embaument
la ville et je m’en vais
d’un pas tranquille,
apaisé par leur odeur
j’ai l’impression d’être ailleurs :
non je ne rêve pas
c’est à mon tour d’être heureux
je me suis fait un pas de deux
sans attendre visiter la brocante
vous y trouverez j’en suis sur
de la casserole à la chaussure,
le vieux moulin à café
qui depuis longtemps
n’a plus tourné peut-être
celui de la grand’mère de thérésa
celle qui vend sur
la place la socca.
le pan bagnat et la pissaladière,
ce sont les spécialités de notre terre
dont je vous jure que l’on est fier,
et je ne vous parle pas des petits farcis
de la « tourta de bléa » et des raviolis.
si vous êtes chanceux
aux jeux de hasard,
faîtes un saut au casino,
le soir tard nos dancings,
nos cafés, nos cabarets, nos cinés,
nos théâtres, sont là pour vous distraire
même si la nuit est descendue
nice gueule encore dans les rues.
la voilà qui renaît sur le front
du palais de la méditerranée
illuminée de mille couleurs
nice fait battre son coeur.
au dessus d’un parterre féerique,
se dessinent dans le ciel d’azur,
les donjons des églises
des bâtiments monastiques
qui comme pour parler à dieu
se dressent toujours
plus haut dans les cieux :
ce n’est pas rome on le sait
mais nous avons aussi
les arènes de cimiez
rendez-vous de tous les artistes
venus du monde entier,
y compris le festival de jazz l’été.
l’un des plus authentiques de
ces édifices est sans aucun doute
l’église russe qui émerveille
bien des passants venus
du monde entier pour la visiter.
et si nous allions faire un tour
dans les quartiers niçois,
venez suivez-moi….
saint roch, pasteur, cimiez, rimiez,
chacun a son histoire
implantés là depuis des millénaires.
les vieux n’ont pas changés de manières
l’on y joue à la pétanque sur la place
de l’église, on discute on raconte,
on se boit son pastis et dans l’ombre
des palmiers, là aussi c’est animé.
les enfants jouent avec les chiens
que promènent leurs maîtres,
fiers de les montrer
fraîchement toilettés.
je reprends ma route
tranquille et solitaire,
le soleil s’est couché
au-dessus de la mer.
la promenade me parle :
dans son ciel flamboyant
se dessine une image,
la septième merveille du monde
celle qui partout à la ronde
a fait parler tant de gens.
ce joyau se dessine
le ciel qui décline
sur son ombre chinoise, caresse
le dôme qui pointe dans la nuit.
il est là et j’avance
je réalise que j’ai de la chance,
palais des mille et une nuits,
berceau des rois d’arabie,
d’artistes et de notables,
planté là, régnant en maître
le négresco me fait renaître.
je médite encore
bercé par mes pas
j’arrive chez moi.
sur mon lit je m’endors,
et encore je te vois,
ho ! ma ville, ville de rêve
ville de mes premiers amours,
ville que j’aimerai toujours.
Marie-Lucie PIRELLO, alias Marie-Dea
Courriel : pirrello.marie.lucie@caramail.com
08:40 Publié dans Vie de quartier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

